Pkassy Richmond Granger se positionne et promet une transformation en profondeur

La bataille pour la mairie de Dabou semble déjà lancée. Profitant de la ferveur de la Nuit du Destin , le conseiller à la Primature Pkassy Richmond Granger a posé un acte politique fort en affichant clairement son ambition pour les prochaines élections municipales.
À l’approche de ces échéances prévues en principe en 2028, conformément au mandat de cinq ans issu du scrutin local de 2023, les premières lignes commencent à bouger dans la cité du Leboutou.
Dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 mars 2026, l’homme et son équipe ont entrepris une tournée à la fois spirituelle et stratégique à travers plusieurs lieux de prière musulmans de la commune. Pas moins de sept mosquées ont été visitées, dont la Grande Mosquée du Leboutou, haut lieu de recueillement et de rassemblement.
À chaque étape, le conseiller à la Primature est allé au contact des fidèles, leur apportant soutien et considération en cette nuit de grande ferveur religieuse. Mais derrière cette proximité affichée, le message politique était limpide.
Par la voix de son directeur de cabinet, M. Touré, l’annonce a été faite sans équivoque : Pkassy Richmond Granger sera candidat à la mairie de Dabou.
Face aux guides religieux et aux populations, l’aspirant maire a déroulé les grandes lignes de sa vision. Un cap assumé : rompre avec l’image d’une ville confrontée à l’insalubrité et au déficit d’infrastructures.
Dans un discours direct, il a promis de faire basculer Dabou d’une commune « envahie par les ordures » à une cité moderne, propre, structurée et attractive, dotée d’infrastructures adaptées et d’un cadre de vie digne de ses habitants.
Sollicitant l’appui et les bénédictions de la communauté musulmane, il s’est voulu rassurant et déterminé : redonner à Dabou un visage reluisant et compétitif.
À plus de deux ans de l’échéance, cette sortie n’a rien d’anodin. Elle sonne comme le premier coup d’envoi d’une bataille municipale qui s’annonce stratégique, dans une ville où les attentes en matière d’assainissement, d’urbanisation et de développement restent particulièrement élevées.
Une chose est désormais certaine : à Dabou, la course à la mairie est bel et bien engagée.
GUY DELANE