Dabou : de la générosité à la ferveur de, l’Aïd el-Fitr célébré sous le signe du partage et de la cohésion

Dabou, la célébration de l’Aïd el-Fitr 2026 s’inscrit dans une dynamique forte où les actes de solidarité ont précédé la ferveur spirituelle. À la veille de la fête, dans la nuit du 19 mars, un geste hautement symbolique est venu marquer les esprits : deux bœufs offerts à la communauté musulmane par Pkassy Richmond Granger, conseiller à la Primature et fils du Leboutou, affectueusement surnommé « le Changement ».

Ce don, réceptionné avec émotion par les représentants du COSIM et du CODIS, s’est déroulé dans une atmosphère empreinte de spiritualité. Prières et bénédictions ont été élevées en guise de reconnaissance, saluant un acte qui dépasse le simple geste matériel pour incarner les valeurs profondes de partage, de fraternité et de vivre-ensemble.

Quelques heures plus tard, ce vendredi 20 mars 2026, la place Bédié de Dabou s’est transformée en un immense espace de recueillement. Des centaines de fidèles musulmans s’y sont rassemblés pour la grande prière marquant la fin de 30 jours de jeûne, de pénitence et d’élévation spirituelle.

La prière a été dirigée par l’imam Abou Keita, qui a, dans son sermon, appelé les fidèles à préserver les valeurs de piété, de solidarité et de cohésion sociale cultivées durant le mois de Ramadan. Un message fort, dans un contexte où l’unité nationale reste un impératif.

La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs cadres et fils du Leboutou, notamment le ministre des Sports et député Adjé Silas Metch, aux côtés de Pkassy Richmond Granger, dont l’engagement s’est illustré aussi bien par des actions concrètes que par une proximité assumée avec les populations.

Moment de haute intensité spirituelle, cette célébration a été marquée par des prières en faveur des autorités ivoiriennes, en tête desquelles le Président de la République Alassane Ouattara, pour la paix, la stabilité et la prospérité du pays.

Dans un élan unanime, les fidèles ont également imploré la concorde entre les populations, rappelant que l’essence même du Ramadan repose sur le pardon, le partage et le renforcement du tissu social.

À Dabou, de la générosité posée en amont à la ferveur collective du jour de fête, une évidence s’impose : au-delà des discours, ce sont les actes qui unissent durablement les communautés et donnent tout son sens au vivre-ensemble.
Bonne fête de l’Aïd el-Fitr à toute la communauté musulmane

Guy DELANE

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