
Apres l’échec cuisant de la communauté des états de l’Afrique de l’ouest (CDEAO) de vouloir rétablir l’ordre constitution face au changement de régime opéré par des militaires nigériens qui ont éjecté Mohamed Bazoum de son fauteuil présidentiel le 26 juillet 2023 passé, non sans lui avoir reproché de maintenir le Niger sous le dictat des occidentaux et même dans un dénuement sans précèdent malgré les immenses richesses de ce pays, c’est aujourd’hui le tour de l’union européenne de prendre la relève. Ramener Bazoum au pouvoir avant l’échéance du 02 avril 2026 par tous les moyens, et pour raison il incarnerait l’ordre constitutionnel et démocratique ; gage de paix, de stabilité et d’épanouissement du peuple nigérien. En tout cas, c’est ce que révèle la volonté de presque toute l’Europe à en croire au verdict du vote du parlement européen qui s’est tenu le jeudi 12 mars 2026 à Strasbourg, qui annone cette décision. (524 voix pour,02 contre, 29 abstentions). Après presque 0 3 ans de pouvoir exercé par un régime militaire révolutionnaire et surtout ultranationaliste et voyant la recomposition de l’environnement géopolitique du sahel avec la naissance de L’AES qui bénéficie désormais de l’onction de la Russie, une telle décision de l’Union européenne ne reste certainement pas sans danger pour toute la sous-région, mais aussi n’augure un avenir certain pour la paix internationale déjà très fragile. Notre analyse de la situation.